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vendredi 21 mars 2014

SAV, ou pourquoi on a rarement envie de vous aider.


Je travaille dans un service marketing où je suis chargée de la relation client et de la gestion des réclamations liées au site de fidélité de la marque. Chaque jours, je reçois des mails de gens qui rencontrent des difficultés à utiliser les différents outils mis à leur disposition sur notre site.Je règle les problèmes et réponds aussi vite que possible.
Le programme de fidélité étant assez récent, je suis la seule à traiter les réclamations.
Et je dois admettre qu'il y a des mails qui me donnent parfois envie de jeter mon ordinateur à travers l'openspace en hurlant des obscénités.
La raison de ce pétage de cable qui n'a pas encore eu lieux, est assez simple: Ce sont nos clients.
Ce n'est pas parce que vous n'arrivez pas à réaliser telle ou telle action sur votre espace client qu'il faut m'injurier par email.
Il semble que la politesse la plus simple se soit perdue dans le processus. Je ne sais pas si c'est parce que nous sommes une sorte de SAV ou parce que je n'ai de contact que par email avec mes clients, qu'ils sont aussi désagréable.
Il y a plusieurs catégories de clients mal polis:

_ L'économe: Celui-ci est peut être le moins pire, mais aussi le plus insidieusement insupportable. Il s'agit de cette personne donc le mail se résume à: "mon numéro de suivi de commande???"
Bonjour? non, même pas? Je n'ai même pas
le droit à une phrase complète. Le modèle Sujet + verbe + complément, c'est surfait! C'est dépassé! Maintenant, on résume, on va à l’essentielle,
Bref, on s'adresse à moi comme à un chien.
Et encore, au moins dans l'exemple que j'ai donné, je sais de quoi parle le client! Parfois c'est simplement: "Perdu mon code"
Comment vous dire... le mot "code" peut s'appliquer à tellement de choses différentes sur notre site que si vous ne me donnez pas plus d'information, je ne peux RIEN faire.

_ Le fail:
Je reçois un nombre surprenant de mails vides, ou se résumant à "Envoyé depuis mon Itruc".
Ca ne sert à rien, et ça me fait perdre du temps!

Par ailleurs, il faut savoir que je suis en alternance, toutes les deux semaines, je quitte mon bureau pour aller en cours pendant une semaine. Et pendant ce temps, les mails s'accumulent et personne n'a le temps de s'en occuper. Donc quand je rentre, la boite email des réclamations est pleine et il me faut une bonne semaine pour traiter tout ça.
Le truc c'est que pendant cette période, il y a un autre type de client qui apparait:

_ Le mec pressé. (je dis "mec, mais ça peut être une femme tout pareil: l'impolitesse n'a pas de sexe)
Il s'agit là de la personne qui durant mes 10 jours d'absence, va m'écrire 10 fois, et à chaque mail être un peu plus énervé.
Je peux comprendre que parfois on relance un service client quand on a pas reçu de réponse au bout de plusieurs jours, mais je n'arrive pas à comprendre que l'on écrive CHAQUE JOUR! (parfois même plusieurs fois par jour! le record est de 17 mails. Pourtant il ne s'agissait pas d'un cas de force majeur!)
Généralement, le degré de politesse se dégrade au fur et à mesure des emails, et le temps que je revienne de cours, je me retrouve affublée de noms d'oiseaux et autres animaux exotiques parce que j'ai eu le malheure de ne pas répondre instantanément!

Sachez que nous sommes humains et que la qualité de vos mails et les informations que vous prennez la peine de mettre dedans comptent! Certes, répondre à tous avec une même politesse et rapidité est un des points importants de notre métier, mais il n'en demeure pas moins, que nous avons le droit au même respect que n'importe qui.
Ce n'est pas parce que nous sommes à votre service que vous avez le droit de passer vos nerfs sur nous.

jeudi 20 mars 2014

C'est le printemps

Le printemps est de retour! Du moins officiellement.
Bon, en vrai, entre l'automne et le printemps, on aura pas vraiment vu la différence, mais qu'importe! Aujourd'hui il fait beau, alors je me suis dit que j'allais rédiger un petit billet.
Sur quoi exactement? Sur Rien. Enfin rien de précis. Juste un billet comme ça, en passant.

Ces derniers temps j'ai enfin eu le temps de me poser un peu, ça faisait longtemps que je n'avais pas eu ce luxe. Mieux, j'ai même bénéficié d'une qualité de sommeil tout à fait hallucinante quand on me connait.
Alors j'ai eu la bonne idée (ça, ça reste à prouver) de regarder un peu en arrière, de faire un rapide état des lieux.
Bon, dans l'ensemble, c'est pas glorieux.
J'ai abandonné mes passions pour rentrer dans le moule. Ça, j'avoue, c'est probablement ce qui me fait le plus mal. Je m'étais promis que jamais je ne ferais partie de cette vaste population de bureaucrates gris et terne, mais finalement,je suis rentrée dans le rang. Dommages pour les grands espoirs de la môme que j'ai pu être (à un moment ou à un autre). Bon, je ne mettrais pas ça sur le dos du karma ou du destin. J'ai fais des choix. Ils m'ont mené ici. Ça ne vend pas du rêve, mais il n'y a pas de quoi avoir honte.

Si dans l'ensemble on est encore loin  d'une épopée façon Tolkien, je m'en sorts quand même pas mal.
S'il a fallu que je revois l'ordre de mes priorité, j'ai quand même réussi à ménager dans ma vie une place pour toutes ces choses qui me tiennent à coeur.
J'ai réussi à développer des amitiés nouvelles et prospères, tout en entretenant les existantes. Avec un passif comme le mien, c'était pourtant pas gagné. J'ai autour de moi des gens très différents les uns des autres, et c'est une richesse que je savoure autant que je peux.
J'ai fais de gros progrès ces derniers temps sur un certain nombre d'aspects de ma vie, et je me sens plus assurée, dans des situations, qui pourtant me semblait, il n'y a encore pas si longtemps, très difficiles.
Par ailleurs, mon changement d'objectif professionnel n'a pas réussi à me faire complètement oublier mes objectifs personnels.
J'ai écris un bouquin (que dans mes rêves, je publierai) et si après ça, me remettre à écrire a été compliqué, je m'y remets tranquillement.
Je continue à trouver le temps de faire du sport. De plus en plus même. Je varie (un peu) les disciplines, et je suis ravie de voir que je tiens le coup physiquement. Comme pour le reste: je me suis fixé des objectifs, et ça me motive.
J'ai pu repris le JDR. C'est idiot, mais ça faisait parti des choses que j'appréhendais. Avec tout ce qui s'est passé il y a deux ans, je ne savais pas trop si j'en serais capable. Finalement il suffisait de trouver les bonnes personnes pour s'y remettre tranquillement.

En résumé, j'ai deux trois belles réussites au compteur. Bon, elles sont bien maigres hein, j'ai pas inventé une cure miraculeuse contre le sida, mais à mon échelle, j'essaie de réussir ce que j'entreprends et à ne pas me laisser aller à la monotonie de ma nouvelle vie d'employée de bureau et à bousculer les choses autour de moi.

Je me suis mis à relire ce que quelqu'un à appeler une fois "le secret des Dieux". En fait, je suppose qu'on pourrait plus une sorte d'archive passablement ennuyeuse de ma vie, mais j'aime à croire que c'est un rien plus artistique et plus profond que cela.

J'ai relu des choses qui m'ont troublées et pour certaines m'ont blessées.

Si je pouvais revenir dans le passé, je sais que je referais tout de la même façon, dans la mesure où j'ai toujours essayé de faire de mon mieux en fonction des circonstances. Pour autant, je sais que mon chemin n'a pas été un parcourt de santé (suffit de voir la névrosée que je suis aujourd'hui) et qu'en plus d'une occasion, sans déconner, j'ai quand même lamentablement FAILED. Et ce n'est jamais agréable à relire.

Le truc sympa en revanche, c'est de me rendre compte combien page après page, j'ai changé, j'ai grandis (ou pas), combien j'ai gagné en force, et combien de nouvelles faiblesses j'ai découvert.

Finalement, si les choses avaient été différentes, je ne serais pas qui je suis. J'ai beau ne pas être absolument ravie de ma situation actuelle, il n'en demeure pas moins que je n'ai pas à rougir de la personne que je suis devenue.
Je n'ai pas réalisé mes grands espoirs d'enfant, mais je ne les ai pas oublié pour autant. Et même si ma vie n'a pas pris le tour que j'espérais, je trace ma voie, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'y vais pas de main morte.

J'ai pas mal de projets à venir, et je vais donc probablement me remettre un peu à écrire ici.
Je ne sais pas encore sous quelle forme, mais j'ai envie d'écrire.

dimanche 2 mars 2014

De l'encre sous la peau

Rise and Stand.
Face à l'adversité, lève toi et tiens bon.

S'il y a une chose que j'ai retenue de tout ce que j'ai vécu, c'est que dans la tempête, le seul moyen de s'en sortir, c'est de se lever et de faire face, de tenir bon, de ne rien lâcher, de défendre ses positions.
[Evidemment, quand je dis tempête, c'est métaphorique. Si vous êtes pris dans un ouragan, surtout ne faites pas ça!]
Rise and Stand.
J'en ai fais ma devise.
Elle est autant destinée à moi qu'aux autres. Elle s'applique autant au passé, au présent et au futur. Cette devise me rappelle que je suis une survivante, et que j'ai su me relever après avoir été abattue et que j'ai tenu bon. Elle est aussi là pour m'encourager jour après jour, à faire face aux épreuves du quotidien et à ne pas me laisser noyer.

Maintenant, je la porte sur moi.
J'ai de l'encre sous la peau.
Rise sur le poignet gauche et Stand sur le poignet droit.

J'ai longuement mûri ce projet. J'ai choisi avec soin les mots qui résumaient le mieux ma façon de voir les choses, d'appréhender la vie en générale. Je les ai choisi en anglais, car c'est dans cette langue qu'ils me semblent les plus percutants. Ils sont courts, simples, réduits à leur essence même.
Je n'ai pas eu à réfléchir longtemps pour savoir où je les voulais. Les poignets, c'est assez symbolique pour moi. Ils sont écrit dans mon sens de lecture, car c'est à moi qu'ils sont adressés. Quel que soit le sport, ou l'activité que je fais, je les vois, et je je tiens bon, je me dépasse.
C'était aussi un geste important, de me faire tatouer. Une façon de me réapproprier mon corps. De tirer un trait sur le passer et de tourner la page. J'ai survécu.

J'ai bien réfléchis avant de le faire. J'ai pensé aux conséquences que cela pourrait avoir dans ma vie professionnelle. Les pièces sont petites et facilement dissimulées sous des manches longues.
J'ai pensé aux éventuels rejets, à ce que cela pourrait donner quand j'aurais 50 ou 60 ans, j'ai pris en compte le fait que cela signifie faire attention au soleil, à ne pas me blesser.

C'est ma meilleure amie qui a trouvé le bon salon de tatouage et le bon tatoueur. Elle m'a accompagnée et soutenue. [je tiens ici à lui adresser tout mes remerciements. C'est une jeune femme formidable. Sans elle, je ne serais pas où j'en suis aujourd'hui. Je sais qu'elle passe son temps à douter d'elle même, et ça m'attriste. PM si tu passes ici: Je suis fière que tu sois ma meilleure amie!]

La prise de rendez vous a été un moment un peu sur réaliste: Nous étions extatiques toutes les deux [PM prenait aussi rendez vous pour se faire tatouer].
Je crois qu'à partir du moment où j'ai eu la date de mon rendez vous, il y a eu un déclic: c'est comme si je les portais déjà. Ils n'étaient pas encore là, mais ils me semblaient déjà évidents, faisant parti de moi.
Le jour du rendez-vous, j'étais d'un calme inhabituel: j'étais tellement habituée à l'idée d'être tatouée, d'arborer ma devise sur moi, à la vue de tous, que cela me semblait naturel et évident.

Maintenant ils sont là, pour le restant de mes jours.

vendredi 24 janvier 2014

I have super heroes at my feet

This week-end, I went for some shopping. I needed to buy a new pair of jeans. But well... obviously I couldn't buy ONLY a pair of jeans.
I must admit that I'm very fond of the accessories I found:
First of All, I bought a set of 3 pair of socks. but not ANY socks... Those are Superheroes socks: Ironman, Spider Man, and Super Man! I wanted some Batman socks but they were all gone.
I decided to wear the superman ones today. Because yeah, I'm in a superhero mood. I heard friends say that it wasn't very feminine, but well... Who cares? Why should I be "feminine"? What is realy a "feminine style"?
'Cause, Let's be honnest: Being a girl isn't easy.
Men do not always look at you as equals. (please note that I wrote "do not always" it doesn't refer to every man, I like to think that most of them are nice and see me as the equal I am.)
I live in the Parisian suburb and work in Paris. I often come back home late (and when I say late, I mean around 11 pm) and it's very tiring to hear people say "oh? a young woman like you? alone in the public transports at night? This isn't safe! You should be very careful! Or come back home earlier!"
Why? Why does the fact that I'm a girl change anything of the situation? I mean, If I were a man, would it be any different, would I be less in danger?
People tell me to wear trousers and not skirts when I have to take a train late at night. And it makes me angry: Wearing a skirt should NOT be seen as "more dangerous" than wearing trousers!
Saying something such as "wearing a skirt isn't safe if you have to came back home late at night" means that because of what I'm wering, there is a possibility of me being harrased or raped.
And that sort of thinking is just painful.
Why should I be the one making the effort?

Anyone can be victim of a physical assault. Someone bitting you and robbing you of your stuff. But women are more exposed to rape. (Again, note that I said "more" exposed. Men can be victime too.)
Education and society taught me to be carefull, to protect myself, that being a girl is dangerous. And Life has taught me the hardway that yeah, sure, you're NEVER safe.
wearing a skirt, or not, going home late at night. No matter what. You're not safe.
But women are taught to be scared.
It is dangerous because some men can't control their instincts.
I have a lot of friends (men), I know them. and I know that I'm not in danger with them. but what make them different from the men who assault women?
I think it is education. They know that They have no right on me, that whatever is my behavior, they can't touch me if I don't explicitly, in complete possession of my reason, give my consent.
But society has the very bad habit of blaming the victim: "how was she dressed?" "was she drunk" "was she alone late?" are too often heard. A victim is a victim: no matter what she was wearing.

I wish it was taught at school, that no matter the lengh of a skirt, no matter how drunk, no matter how flirty she was, She shouldn't be in more danger than anyone else.
I wish people would understand that saying such things as "you should be more careful" only contributes to the idea that victimes are to be blamed for what happened to them.

mardi 26 novembre 2013

What?

You're kidding, right?
I mean, that can't be serious!

Anyway, buy a lot of Girl Scout Cookies, they're terrific! (both the Girls Scout and the cookies)
I am proud of being a Scout.

jeudi 14 novembre 2013

Nanowrimo, or how to die of a writting overdose

I am a nanowritter
that has nothing to do with nanotechnologies or any smally-small thing:
The NanoWrimo is the National Nover Writing Month.
well, it is intenational but Ianowrimo doesn't sound as cool as Nanowrimo does.
It is a writting challenge: Write 50 000 word in one and only month. (which implies a daily ratio of 1667 word a day.)

No matter the style, the language or the litterrary genre. You only have to write 50 000 damn words.

The first year, I gave up before the 25 000 words. But last year, I made it! I wrote 65000 word in a month, and that was only the begining. It finaly became a novel, counting 148 pages (127 words

I'm probably going to die of exhaution.

Let's face it.
I'm too busy.
I mean waaaaaaaaay too busy: there's my job, and my master degree, and my bachelor degree, and I'm writing a novel, and I take rhythmic gymnastics classe twice a week, and ballet class once a week.

I love to be active, but I must admit that there are day when the morning alarm feels like it wants me dead.
Like this morning! I didnt stay up late at night yesterday. I was under the blanquet just a few minutes past midnight. and this morning, when the alarm started to ring (at 6:50) I thought i only had slept a couple of hours!
How is it possible?! I mean, If there is one thing I don't mess up with, it's sleeping.
I've suffered of terrible insomnias for so many years that now that I'm able to sleep, I sleep every night, and never less than 6 hours.
But these days, even 7 hours are not enough. I feel like and old rag.

I'm sort of a control freak. I rule my days like a tyran to be sure that every minute I'm awake is efficiently used. I don't like to feel useless.
But God! How am I supposed to be all active and smilling if I feel like I'm going to fell asleep on my keyboars!

samedi 19 octobre 2013

Administration, I love you.

There is something that has always amazed me:
The ability of administration to be absolutly impossible to understand if you're not a member of the staff (and even them don't seem really sure of what they're doing).
I have been studying in the same university for 6 years now. And every year, there is a problem with my application.
This year is particularly complicated, because I am studying 2 different things in 2 different schools: I'm a second year in bachelor degree in Chinese in a Parisian University and a first year of Master degree in Marketing in a Parisian Business school.
My Master degree is a part time degree: I work in a company during 2 weeks and then I go to school during a week.
So I have to explain to the University that I won't go to class, because I'm working. but I have to be registered on the student list, so I can go to the finals! And it seems awfully hard to get that status.
I mean, come on! I'm not the only one in this case, am I?
The worst of it is that the administration office is only open some days, from 10am to 12am or from 2 pm to 5pm. Which means that I have to way to go there and explain that I can't go to class because of my job, BECAUSE I'M WORKING!
the snake bit is tail and I'm starting to wonder if I will ever be able to get my student card!
Happily we are not in the 15th century and I can send emails!
Now all I have to do is to pray all the gods I know, new or old, that they will accept my application!

jeudi 17 octobre 2013

Where are you from?


I first started this blog to present the articles and texts I wrote in class to my classmates. I gave them the adress and thought that only them came reading. Or not, because, I must admit that my blog is not what we could call famous.
Yesterday I looked at the stats, and saw that something like half of the page seen are read by people abroad.
This is great! I like the idea of sharing what made us (me and my classmates) laught with people all aroud the world. But I also found it a bit weird because I'm writting everything in French so I suppose that you don't understand much of what I was talking about.
So I starder to wonder what made you come here. Is it the images? Or are people studying French just to be able to read my articles (I'm not very fond of modesty). Or maybe It's because I filled my blog adress on my Nanowrimo Profil.
Whatever. So maybe I'll just start to write in English. My english is not perfect, but I suppose that I'm still understandable (and that the best way to improve it is to write it). I have a bachelor degree in english literature, history and translation so, in theory I'm suppose to be fluent, but well... let's be honnest: My english is far from perfect. So if this message is full of mistakes, please, let me know (nicely, I don't need people to tell me I stupid only because I misspelled a word)
I was very surprised when I saw that I was read by people in India, in Alaska, in the USA.
So I started to wonder: where are you from? How did you find that blog? And what do you think about it? Any piece of advice is welcome.

mercredi 16 octobre 2013

Pendant ce temps là.

Il fait gris, froid et humide et l'humeur est un peu dans les chaussettes. Par les grandes baies vitrées de là où je travaille, tout ce que je vois, c'est Paris sous la pluie, et on ne peut pas dire que ce soit très réjouissant.
Alors, pour tromper l'ennuie, je commence à réfléchir à ce que je vais bien pouvoir écrire pour la prochaine édition du Nanowrimo.
L'affaire se révèle compliquée car le concours commence dans deux petites semaines à peine et je n'ai pas fini de travailler sur l'histoire que j'ai commencé l'année dernière. Comme dit précédement, j'ai l'espoir fou de réussir à la finir avant le 1er Novembre. Mais cela ne laisse pas beaucoup de place à l'imagination et au rêve dont j'ai besoin avant de me lancer dans une nouvelle histoire.
Une personne dont je ne révèlerai pas l'identité ici, m'a fait remarquer, voilà quelques mois, que j'ai tendance à n'écrire que sur des choses proches de moi et m'a conseillé de me lancer dans la rédaction d'un texte qui mettrait en scène quelque chose de radicalement différent.
Dans l'idée, moi je veux bien, mais je ne suis pas maître de mon imagination, ce qui rend la création d'un tel texte, plus qu'hasardeuse.
Ainsi, je m'interroge: quelle nécessité y-a-t il à m'éloigne de ce terrain connu? Y a t il quelque honte que ce soit à n'écrire que ce sur quoi l'on est à l'aise?
Je ne me considère pas comme un auteur ou un écrivain. J'écris seulement des histoires, et il se trouve que la dernière en date est assez aboutie. Je n'ai pas de don véritabe pour l'écriture. Ce n'est pas de la modestie, c'est du réalisme. J'écris ce que j'imagine. Et j'imagine parfois des choses qui, une fois sur le papier sont plutôt cools. Devrais-je pour autant me forcer à écrire sur des thèmes qui me sont inconnus? Et ce, pour satisfaire une sorte de mythe qui veut qu'un bon écrivain soit capable d'écrire de tout, bien.
Faut il donc absolument correspondre à ce critère pour écrire un roman?

mardi 15 octobre 2013

Que s'est il passé?

Diantre! Cela fait au moins une éternité que je ne suis pas venue ici.
Il faut avouer que je n'ai plus vraiment le temps. Je n'ai ceci dit jamais été très productive. Mais depuis la fermeture de Charly, Il m'a été assez difficile d'écrire.
Enfin, oui et non.
J'ai écris un bouquin. Presque. En fait je suis encore en train de l'écrire et c'est probablement une des raisons qui fait que je n'écris plus ici: je suis trop occupée à m'arracher les cheveux sur mon bouquin.
Mais j'ai toujours la volonté de venir ici une fois de temps en temps.
J'ai même remarqué que des gens passaient. *agite les bras*
Alors je me dis qu'il est peut être temps de s'y remettre. J'aurais bientôt fini mon roman, du moins je l'espère, et j'aurais donc du temps à vous consacrer.
D'autant plus que je débute une nouvelle vie: la vie PROFESSIONELLE.
Hey ouais! Je travaille. J'ai un boulot, un (maigre) salaire, un boss, des collègues.
Je découvre les joies de la vie en entreprise. Et croyez moi, ça en fait des choses à raconter.