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samedi 12 février 2011

La vie est belle.


J’ai envie d’écrire que la vie est belle. J’ai envie de regarder le ciel, d’admirer les étoiles, de sentir la caresse du soleil sur mon visage. J’ai envie de m’élancer, de faire des pointes, de tourner sur moi-même en écartant les bras et en riant. J’ai envie de vous dire combien la vie est belle. Envie de m’élancer en courant jusqu’à en perdre haleine. Si je pouvais je volerais dans le ciel, juste pour sentir le vent sur mon visage et regarder le monde d’ailleurs, me laisser aller sur les courants de l’air et aller vite. La vie est courte, la vie est dure, mais Dieu que la vie est belle.
Je suis jeune, j’ai le temps. Mais déjà il court comme le lapin Blanc et s’échappe dans un terrier où je compte bien le suivre sans me laisser distancer ; comme une Alice heureuse, redécouvrir le monde et me l’approprier. Je ne veux pas m’arrêter de courir pour voir ce que j’ai fais toutes ces années, parce que ce n’est pas cela qui compte : Ce qui importe vraiment c’est ce que je ferais du temps qu’il me reste.
J’ai envie de vous dire que la vie est belle. Qu’elle est dure, que c’est une salope mais qu’elle est belle. Parce que j’aime la chaleur du soleil, le chant de la pluie, la caresse du vent, parce que voir un beau film me suffit, faire de jolies photos, danser, écouter de la musique, me laisser aller à ce qui rend le monde merveilleux.
Il y a des guerres, des famines, des crises, de maladies, mais la vie est belle, sinon nous ne serions pas là pour la voir, sinon, nos parents ne nous auraient pas faits et leur parents avant eux non plus.
La vie est belle.
Je me laisser aller sur la musique, à me balancer, l’élancer, tourner, me laisser emporter au loin par un sentiment de liberté, de plénitude, de sérénité.
Tout n’est pas simple, tout n’est pas beau, mais si c’était le cas, nous ne profiterions pas autant des merveilles de la vie, du bonheur d’un déjeuner entre ami où tout le monde rit, d’un matin où l’on s’éveille reposé après un rêve agréable, d’une nouvelle couleur de vernis qui nous rend si fiers de nous même, d’une bonne note, d’une bonne nouvelle, d’une simple discussion entre un parent en son enfant, redécouvrant après tant d’années à s’ignorer, que finalement rien ne compte vraiment, parce qu’on s’aime.
Parce que même seule chez moi, je sais que le monde est beau, qu’il y a de la musique pour me faire frissonner, des films pour me faire vibrer, des livres pour me faire rêver, parce que demain je danserai si j’en ai envie, parce que certains écriront des mots qui parleront à mon monde, parce que voir que jour après jour cette pute de vie m’apporte des trésors si simples et évidents qu’ils en deviennent inestimables.
J’ai envie de sourire, j’ai envie de rire, de vous montrer que la vie est belle, malgré tout ses coups bas et ses coups de pute, malgré toute l’horreur du monde la vie est belle.
Ne la gâchons pas à nous rappeler de ce qui ne va pas : il y a tant de belles choses que si on veut toutes les garder en mémoire il faut laisser de côté toutes ses larmes et ses malheurs. Parce que la vie est belle.
Demain j’irais retrouver ceux que j’aime. C’est tout ce qui compte.
Parce que la vie est belle. C’est une salope. Mais Dieu que la vie est belle.

mardi 18 janvier 2011

Exercice d'écriture: Ghostwriters

Ceci est ma participation à un challenge littéraire lancé par mon génial ami Mr Fé.
Sujet, contraintes et date limités imposés ici .


Mon texte:

"Il faisait nuit quand Julien se gara devant son ancien lycée. Cela faisait 5 ans qu’il avait quitté sa campagne natale, et son lycée pour intégrer une école d’ingénieur dont il était à présent fraichement diplômé. Le Lycée était comme dans son souvenir : 3 bâtiments au milieu d’un parc un peu vide mais agréable. Le bâtiment était plongé dans l’obscurité. Un peu en retrait de la ville, son parking n’était éclairé que par deux réverbères et le lycée en lui-même n’était même pas éclairé.
Julien ferma les yeux et inspira profondément, comme pour chasser cette sensation de malaise qui lui nouait l’estomac depuis qu’il était sortit de sa voiture. Peut être même depuis qu’il avait décidé de venir ici. 
Après tout, c’est probablement ici que c’était joué ce qui avait changé sa vie à Jamais.
Quand il rouvrit les yeux, il n’était plus le même. Il était redevenu le Julien de 16 ans, adolescent de seconde général, pas vraiment populaire, pas vraiment solitaire. Il faisait jour, Il se retourna, entendant le bruit du bus scolaire arriver. Ici, la majorité des élèves prenaient le bus pour venir, n’habitant pas dans la petite ville mais dans les villages environnant, parfois à plus de vingt kilomètres. En descendit un flot de lycéens, bruyants, Une jeune fille se dirigea vers lui. C’était Lara, son amie d’enfance. Lara était grande, généralement vêtue d’un jean, et d’un sweater. Puis une voiture se gara non loin, laissant émerger une jolie Rousse. Elisabeth. Son Elisabeth. Elle se précipita vers lui et se jeta dans ses bras avant de l’embrasser. L’amour. Le premier. Le vrai. Celui qui ne serait jamais entaché par la jalousie ou la trahison.
Aujourd’hui est un jeudi, un jeudi comme les autres, comme il y en a eu des dizaines avant.
Tomylee le bouscule en passant.
Tomylee, c’était un peu la némésis de Julien. Pas un Cancre mais pas brillant non plus, il avait visiblement pris Julien en grippe dès leur premier jour de classe. Ce qui avait été réciproque. Julien aurait été incapable de dire pourquoi. Mais voilà, ils ne s’aimaient pas.
 Il pleuvait averse dehors. La journée était passée comme un simple battement de cils. Julien, Elisabeth et Lara avaient rejoint Peter dans le hall. Peter était en terminal, c’était un peu le grand frère de Julien. Au lycée, on ne vit pas d’aussi belles aventures que celles dont on rêve, mais il lui avait appris à ne jamais cessé de rêver, et à développer son imagination jusqu’à en faire un projet d’avenir.
Ils se connaissaient tous depuis longtemps. Ils n’auraient su dire depuis quand, mais à présent leur amitié était indéfectible. Et il n’y avait d’ailleurs probablement pas que de l’amitié, à en croire les regards que se jetaient parfois Lara et Peter.
Comme souvent après le jeudi, Peter s’était proposé de ramener les jeunes chez eux en voiture. Avoir une voiture, c’est classe. Ici, à la campagne, rentrer chez soit est parfois difficile.
Dans la voiture, il y avait Peter au volant, Lara à l’avant, en train de radoter sur cet imbécile de Tomylee. Quel emmerdeur celui là. Elisabeth et julien à l’arrière, participant à la conversation de façon épisodique.
La visibilité est mauvaise. Mais on est à la campagne. On ne fait pas vraiment attention.

Tout fut si soudain. Si imprévu. Qui aurait pu savoir ?

Au détour d’un virage un peu serré, une voiture. Une vieille clio grise. Celle de Tomylee.

Ce jour là, Tomylee avait appris que son père était condamné. Cherchant à fuir la nouvelle ; il avait pris la voiture, sans vraiment faire attention à où il allait.

Pas une seconde pour réagir.
Qui aurait pu savoir…

Julien ne se rappellait pas bien de ce qui s’est passé. Il y avait eu la lumière des phares. Il ne se rappelait même pas que Peter ait eu le temps de freiner. Les deux voitures s’étaient percutées dans un bruit de taule effrayant. Puis plus rien.

Quand Julien avait rouvert les yeux, quinze jours s’étaient écoulés. Péter était mort sur le coup.
Comme Lara.
Comme Elisabeth.
Le monde s’était écroulé autour de lui.

Un étage au dessus, en soins intensifs, il y avait Tomylee. Dans le coma.

Quel gachis. Julien avait toujours détesté Tomylee, qui le lui avait bien rendu. Et aujourd’hui, ils étaient les deux seuls survivants d’un accident qui n’était pas vraiment la faute que du destin.

Julien s’était mis à détester Tomylee, parce que trouver un responsable à la perte de ses amis lui faisait du bien.

Et puis le destin s’était acharné.

Un orage. Un simple orage avait clos ce chapitre de sa vie : La foudre était tombée sur l’hôpital, faisant sauter les plombs.

Un hôpital de campagne.

Le respirateur de Tomylee s’était arrêté.

Une simple coupure d’électricité avait pris à Julien le seul coupable qu’il ait pu trouver. Un responsable à son malheur qui paradoxalement lui avait donné l’envie de vivre.

Il était le seul survivant.

Il s’était rappelé les paroles de Peter : «  on ne vit jamais d’aussi grandes aventures que celles dont on rêve, alors il faut faire de la réalité quelque chose d’extra ordinaire pour ne pas mourir d’ennuie »
Julien avait décidé de vivre. Pour lui. Pour Peter et ses préceptes, Pour Lara et sa joie de vivre, même pour Tomylee, qui n’aurait jamais du mourir avant son père atteint du cancer. Et enfin Pour Elisabeth, sa chère et tendre Elisabeth.


Julien se tenait là, devant le lycée.
Il faisait jour.
Il vit alors arriver Peter. Grand, bruns, les cheveux courts en bataille, des lunettes. Peter. Son grand frère. Son mentor. Il lui avait appris à partager son imagination et à rendre réel ce que son cerveau savait imaginer. Il posa une main sur son épaule, un peu paternaliste. Visiblement fier.
Puis Lara s’était approchée. Elle était vêtue d’un chemisier et d’une jupe ample. Elle était belle. Lui qui l’avait toujours connu comme une battante, un peu garçon manqué, il la voyait là, féminine et épanouie.
Elle lui adressa un sourire. De remerciements, d’encouragements, d’adieu.
Elle prit la main de Peter et tout deux s’éloignèrent en direction du lycée sous un soleil printanier.
Au loin dans le hall il vit Peter et Lara se tenir par la main et lui faire signe. Il s’était toujours dit qu’ils auraient fait un super couple.

On lui tapa sur l’épaule. Il vit Tomylee. Ils se serrèrent la main. Un signe de réconciliation peut être, un signe d’amitié en tout cas.

Puis deux petites mains lui bouchèrent la vue.
Elisabeth.
Son Elisabeth. Il la regard, la découvrit et la redécouvrit. Ses cheveux roux flamboyant, son sourire enfantin, ses vêtements excentrique. Il la prit dans ses bras. Elle se hissa sur la pointe des pieds et l’embrassa. Un dernier baiser,  froid et léger comme une brise de printemps.

Puis tout se dissipa. Il fit à nouveau nuit. Le lycée ne fut plus qu’un simple bâtiment plongé dans les ténèbres.

Julien revint sur ses pas et s’éloigna. Le visage humide. Peut être de la pluie qui commençait à tomber."

dimanche 2 janvier 2011

Bonnes Résolutions pour 2011

Une nouvelle année est souvent une bonne occasion de prendre de bonnes résolutions, de changer son comportement, revoir ses principes de vie, de... ouais ce genre là quoi.
En général, j'essaie plutôt de me faire une liste de chose que ce serait bien que je fasse avant la fin de l'année:

_Écrire plus souvent et avoir moins la flemme
_Partager plus de bons moments avec mes amis: Suis jeune, c'est maintenant que ma vie doit être belle, pas quand j'aurais 37 ans, un boulot à plein temps et seulement 5 semaines de congé par an.
_Me remettre aux autres arts chers à mon coeur: la Danse, la Musique, le Dessin
_Finir l'ensemble de mes ouvrages de coutures déjà entamés avant d'en commencer de nouveau.
_Réussir mon année universitaire (et décrocher mon concours, ce serait cool)
donc
_Apprendre à travailler autrement que dans l'urgence
_Remédier à mon inculture
_Lire plus (c'est une résolution... mais pas forcément bonne)
_ Voyager (Londres, et Taïwan sont déjà prévu, mais je ne compte pas m'arrêter là)
par ailleurs:
_Finir les nouvelles que je commence et pas juste en écrire des bouts façon puzzle.
_Aménager ma chambre une bonne fois pour toute
et bien d'autres petits détails.

Boss de fin de niveau: les Partiels.

Demain, Lundi 3 janvier, commencent pour mes amis et moi, une terrible épreuve: Les PARTIELS.
Bons, les mauvaises langues diraient qu'on est supposés s'y préparer depuis le début du semestre. Mais on sait bien ce que c'est: En septembre on sort pour voir les copains qu'on a pas vu de l'été, en octobre on loupe des cours à cause des vacances de la Toussaint, en novembre, on sort pour décompresser parce que 3 mois de cours, c'est dure et en Décembre, impossible de réviser, ce sont les fêtes de fin d'année.
Résultat on est dimanche soir, je n'ai encore rien foutu et les partiels s'annoncent... épiques.

Et quand on finit par s'y mettre, tout devient prétexte pour fuir.
"Oh ça fait longtemps que j'ai pas MAJ mon blog", "Tiens, ma chambre est en bordel et si je rangeais" ou "ah, y a de la poussière sur ma bibliothèque" si ce n'est pas " Oh, un message sur FaceBook"
Vous l'aurez compris se mettre aux révisions est terriblement difficile.
On se retrouve ainsi face à plusieurs réactions:

Il y a les gens qui y vont les mains des les poches en disant "Bah, on verra bien" (mais qui intérieurement savent bien que la seule chose qu'ils verront c'est un mur)
Il y a aussi les gens qui essaient de réviser... mais dont l'attention est attirée sur tout ce qui ne concerne PAS les cours, ainsi nous auront vu des gens faire les poussières, faire l'inventaire de leur trousse, etc etc
Il y a ceux qui se disent "je ferais ça plus tard" c'est à dire que la veille au soir on se dit qu'on fera ça demain dans les RER, et dans le RER on bouquine de la SF en se disant "je relirais mes cours avec un café une fois arrivé"

bref... ah tiens, faudrait peut être que je m'y mette moi...
ouais... faudrait... vraiment...



Alors on cherche des solutions:
1. Aller bosser à la fac.
c'est une bonne idée. mais bon, moi j'ai une heure et demie de transport, donc pour trouver la motivation c'est dure. Et puis l'appel de la cafétéria est extraordinairement puissant et les étudiants ont tendance à faire des échecs critiques quand à la résistance à l'attraction de la caféïne.

2. Bosser chez soit.
avec beaucoup de volonté, ça doit être faisable.
...
Perso, j'ai jamais réussi.

3. Bosser à plusieurs sur Skype:
Bonne idée: chacun son tour raconte ce qu'il a retenu du cours et on se complète les uns les autres en débattant. problème, ça a rapidement tendance à partir en live et les digressions vont bon train.

4. Aller bosser dans une bibliothèque Publique.
ça ne fonctionne que si on ignore où sont les rayons SF/Fantasy/BD

Ils font comment en fait les qui révisent?

Ah tiens, faudrait peut être que je révise...

lundi 6 décembre 2010

Parce que nous le valons bien.

Quelques citations pour vous faire rêver:

_Prof 1: "donc, si vous regardez les westerns en VO, vous avez déjà du entendre le terme "greenhorn" n'est ce pas, ce qui se traduit par "pied tendre" ou "tapette" comme vous voulez"

_Prof 2: "En même temps, c'est pas comme si je pouvais quoi que ce soit pour vous."

_Mr Zeblazar: "En même temps, la plus belle création moderne, c'est quand même Auschwitz"
Mademoiselle: "Ouais, ok." se tourne vers Mr Lenoir "Et sinon, tu me passes ton Ectoplasma?"

_Prof 2: "Excusez moi, vous pourriez réveiller Mr Fall; il commence à ronfler"

_Zombie-Man: "non mais si il faut préciser les déterminants 0 dans le découpage syntaxique, je veux bien, mais je suis pas gosht buster"

_Prof 3: "vous savez, si vous n'êtes pas d'accord avec moi, vous pouvez aussi sortir"

mercredi 24 novembre 2010

"Madame, je crois que j'ai pas compris"

Il me faut vous parler de quelque chose d'important, de vital, de terrible, je dois vous parler de linguistique.
Qu'est ce que la linguistique? à vrai dire, ça fait deux ans que je l'étudie et je n'arrive toujours pas à savoir précisément de quoi il s'agit. C'est une sorte de science occulte où on dessine des formes de graphiques démoniaques en essayant d'invoquer un savoir millénaire.
A raison d'une heure et demie par semaine, La linguistique n'est qu'une des nombreuses matières que j'apprends mais elle fait partie des plus mystérieuses. *et pourtant j'ai jamais séché un cours*
Ma prof est une jeune brunette tout à fait agréable à l'œil (qui aurait mérité de figurer en tant que 25 septembre selon certains (c'est à dire Choupi et Mr Fall)) avec un humour décapant (la seule prof dont la totalités des exemples de cours portes sur les différentes manières de tuer bo, po, mo, et autre prénom monosyllabique finissant en o) qui essaie d'aider ses élèves autant qu'elle le peut, bien que les élèves en questions n'aient pas l'air particulièrement passionnés par le découpage syntaxique d'une phrase dite ambiguë ou de savoir ce qu'est un verbe a-pronominal.





ou encore a étudier le découpage syntaxique de phrases telles que "Insanity is knowing what you are doing is completely idiotic but that you just can't stop it" ce qui me fait dire que notre professeur sait parfaitement que la linguistique est une science pour le moins "insane".

Ces cours sont donc le théâtre d'un certain nombre de délires plus ou moins psychotiques tels que faire des lapsus entre "pote" et "pute", boire du sirop énergisant non dilué, dessiner des BD d'une case, raconter n'importe quoi et écrire des articles (oui, je le confesse, y a un ou deux articles ici qui ont été écrits dans un moment d'égarement pendant le cours de linguistique) Bon, certes, ce n'est pas la faute de la professeur si la majorités des élèves fait autre chose que suivre le cours, c'est juste que non, la linguistique, c'est presque plus simple que la structure syntaxique chinoise. Ou pas.
en sachant que ce cours vient juste après la pause déjeuner, et juste avant un cours d'oral/phonétique, il est assez aisé de comprendre pourquoi ce cours nous sert à tous de récréation. (oui, parce que la phonétique est un art encore plus démoniaque et terrifiant que la linguistique, mais je vous en reparlerais plus tard.) On dort, on dessine, on fait des mots croisés, mais dans le calme s'il vous plait, nous ne sommes plus des lycéens.

lundi 22 novembre 2010

Loi de Murphy ou comment continuer de geeker après la mort.


 Il y a des jours comme ça où il vaudrait mieux rester sous la couette : Pas d’eau chaude pour la douche, plus de café dans la cafetière alors que je suis en retard et que je n’ai pas le temps de m’en préparer un. Partir en retard, arriver à la gare et voir qu’il y a encore eu un incident (en ce moment, il y en a un tout les 3 jours) mais aussi un au métro ! COMBO !


Arriver en retard donc, sans avoir eu le temps de griller ma clope ou de boire un café. Monter deux étages. Arriver en cours, voir qu’heureusement, Choupi (aka Mr Zeblazar) et Mr LeNoir m’ont gardé une place pour branché mon PC. J’ai du marqué le prof (arrivé il y a deux semaines) parce qu’il se rappelait de mon prénom.
Brancher mon PC et là… écran bleu !! Et oui, mon PC a refusé de démarrer, même après 3 ON/OFF, puis enfin après une restauration,TADAAAA!!! ça fonctionne !
J’ai juste raté les 30 premières minutes du cours avec ces conneries. Bref, la journée commence mal ! Très mal.  Et si j’ai lancé un cycle de Murphy, ce n’est pas près de s’arranger. Loi de l’emmerdement maximum, vous connaissez ? Ça me donne des envies de défenestration.
Donc au cas où je décède à cause de cette putain de loi de Murphy, j’ai enfin trouvé une solution pour ma vie geekesque après ma mort. Une tombe de geek !!


Juste la classe ! Une pierre tombale 100% écologique, fonctionnant grâce à un panneau solaire, cette petite merveille gère vos comptes FB, blogs, MySpace, Twitter etc etc, permettant à vos proches et descendants de savoir quel geek vous étiez quand vous étiez encore de ce monde !
Si ce n’est pas génial ! Enfin un avenir pour notre vie geek après la mort. Parce que mon, c’est bien beau de se dire que l’informatique, ça ne fait pas tout. Mais imaginez la grosse blague de vos enfants découvrant votre blog d’adolescence ou vos proches découvrir tout ce que vous disiez sur eux. Bon, ok, je ne suis pas trop concernée, mais au moins, comme ça, mes potes pourront continuer à poster ici même ! ^^
Donc pour vos obsèques, pensez -y ! Il n’est jamais trop tôt pour assurer ses derniers vœux de geeks.

Pour plus de précision, c'est par ici:
http://www.zigonet.com/tombe/avec-l-039-e-tomb-facebook-et-twitter-vous-suivent-apres-la-mort_art17286.html

jeudi 18 novembre 2010

Geek un jour, geek toujours!

Aujourd'hui, Ma prof de civilisation Britannique est absente, alors Je squatte la cafétéria de mon UFR chérie avec quelques amis... et quelques ordinateurs... et quelques consoles... et en fait on est tous des geek ou quoi?!


En effet, vous l'aurez aisément remarqué, les ordinateurs pullulent dans les salles de classes, amphis et autres lieux où les étudiants se posent en général.
Bon, certains diraient que ce n'est pas très sérieux, mais bien au contraire, nous travaillons d'une certaine façon. Nous révisons notre anglais courant à travers les jeux vidéos et les séries, etc etc. Nous accédons à des centaines d'informations qui nous aident à améliorer notre culture anglophone. Alors, cessez de nous regarder comme si nous étions tous de gros sociopathes.
Après tout, dans mon UFR les deux tiers des étudiants sont des Geeks.

mardi 2 novembre 2010

Homophobia, The new plague of Charles V

Today, a new form of racism appears: Heterophobia.
With less than 40% of heterosexuals, Charles V, the UFR of english studies of Paris 7 Diderot University is slowly becoming the first area where Heterophobia is a real plague.
Here, Heterosexuals have to hide, to lie, about there sexual life. It is a constant pressure that is put on their shoulders and sometimes, they are forced to do their coming out without knowing if there friends will accept their difference.
An Anonymous student bravely accepted to talk to us:
"We are Hunted! Put on the background of the student society. The other refuse to talk, but I'm sure there have been some injuries. Here, If someone learn that you are not a member of the LGBT community, you can consider that your social life is over. It is not fair! This silence, this intolerance cannot exist any longer!!"
 One the other side, a litterature teacher gave us her point of view:
"We cannot let these heterosexual people kiss in the coridors or hold their hands one another! It is a school after all!"

The whole UFR now suffers from a climat of suspition where everybody look at others' attitude.
Next monday, the Pope is going to visit Paris.
We hope that he will efficiently find a solution to this terrible matter before it degenerate in a new St Barthelemyus.


Article rédigé en collaboration avec Mr Jé. Aka Choupi.