Pages

jeudi 22 janvier 2015

Something went terribly wrong here.

WHAT HAPPENED TO YOU TOM?!
I feel betrayed. Tom is one of us! He is a slytherin! Something happened!
Let me explain something to you. Slytherin is great. Well, appart from the "dark-side/coward/pureblood"  element, we are great.
Because we're familly. Like the Huffies, if the sorting hat says you're a slytherin, then no one will question it. We'll stick together, because you're one of us! No need to proove yourself, to show that you worth who knows what.
We praise cunning and ambition. If you want something, you'll do whatever you can to make it happen. You'll put your heart in what you believe in and make great things.
So no. I'm sorry but as kind and brave as he can be, Tom Felton is a slytherin. At least, to us, he is one.
STICK WITH US TOM, WE HAVE TEA AND BISCUITS!



lundi 19 janvier 2015

That's pretty accurate.

What I say:     I'm bored
What I mean:     None of my usual hobbies are stimulating enough for me anymore because i am dead inside and i am desperately craving human interaction in a vain attempt to keep myself from slipping into the abyss of insanity.

mercredi 7 janvier 2015

I am afraid.

I live in Paris, I work in Paris.

Some of my friends are cartoonists
Some are journalists
Some are muslim,
Some are cops

And today, I'm afraid for all of them.

Please, be safe,
Please, be kind.
Don't let the fear cloud you judgement.

mardi 6 janvier 2015

Tastes like sweet old depression

Keep busy,
at all cost,
keep busy.

I busy myself with more than one life.
I don't want to have time to think.
because when I do, it's usually bad news.

I dance, I read, I write, I run,
anything, as long as it prevents me from thinking too much.
For when I do, it's harder to keep the shadows at bay.

I made choices,
good ones and bad ones.
They brought me here,
and now, I don't know what else to do,
except to go ahead.

The slightest moment of idleness brings back the memories, the doubts,
The feeling that I waste my time, which is already too rare.

I know those shadows, that always lure somewhere in the dark.
They're good old enemies.
I can rely on them, they'll always be here for me.

I keep my distance with those I like,
For I don't want to be a burden,
For I don't have strength enough to do better.

Lately it's been harder to get up,
harder to get the job done,
harder to convince myself to go ahead,
to put one foot in front of the other.

The numbness started weeks ago,
But in the maelstorm of events, I could hardly feel it.
Now it's here, and even breathing seems painful.
The voices are stronger,
they shout, they argue.

I write so I don't stay curled up in my bed.

It tastes like sweet old depression.
Hi there, Ô my dear old enemy, my oldest friend.
I suppose I'll have to walk with you.

Dead men don't talk.

I lost someone, years ago.
It felt like having me inside torn and taken away.
I felt hollow and that hurt.

I knew someone,
who caused me great pain,
He stole precious things inside me.

I did terrible things,
long ago when I thought it didn't matter anymore.
There was a man, who drowned me as much as he saved me

But I got over it,
Eventually.

It all faded in that strange thing we call the past.
To me, they're all dead.

Dead men don't talk
and if I hear their voice,
it's only the whisper of my old self
calling like a sirenn.

But I know the trick
I see the similarities and push them away,
I lock them in the damp vault where I locked the dead men.

lundi 5 janvier 2015

The last man of the company.

what happened to us?
we used to be strong and patient.
what happened to us?
who led when no one could.

I walked miles and miles
hoping to find a haven
where finally I could lay
but still, I am restless
and the road ahead calls me.

The stars who once shone so brightly
are now pale and shivering.
the shadows, quiet and cold
are luring outside.

what happened to us?
who used to bring the light.
what happened to us?
who used to carry shields and swords.

I remember our journey
the sound of our steps on the stone path,
why is the night so quiet?
where did I got lost?

For I don't know
what happend to my fallen brothers.
I now shall bear the flag alone,
in the darkness and beyond.

mardi 16 décembre 2014

Avoir la HD

Je porte des lunettes. Je fais partie de la grande famille des bigleux.
Pourquoi est ce que je vous en parle maintenant?
Parce que j'attends de pouvoir ENFIN aller chercher mes nouvelles lunettes. Je les ai commandé il y a deux semaines. Elles auraient du être disponibles en quelques jours, mais suite à une rupture de stock, elles ne sont toujours pas prêtes.
Et pendant ce temps, je râle. J'ai hâte d'avoir mes nouvelles lunettes.
Pour une fois j'ai choisi un modèle qui sorte de l'ordinaire. Pas vraiment exceptionnel, mais qui change de mes traditionnelles lunettes noires banales. J'ai une tête de prof d'histoire avec, ce qui me convient parfaitement!
Bref, tout ça pour dire que je suis impatience d'avoir ces ****** de nouvelles lunettes.

Ok, so that is all about my new glasses.
I wear glasses, I'm part of that glorious short sighted familiy.
So why am I talking about that right now?
Because I'm waiting to FINALLY receive my new glasses. I ordered them two weeks ago. They should have been ready a couple of days later but due to a  inventory shortage, they're still not ready.
And all the while I'm complain. I'm so excited about having my new glasses!
For once, I chose a quite remarkable model, very different from my usual black glasses. Nothing really original, but still, it changes a lot from the black rectangular glasses. I look like an history teacher with the new ones. Which is sort of the point.
So, I just wanted to share how excited I am and how much I want my freaking new glasses!

I'll probably upload a photo when I'll have them. 

jeudi 27 novembre 2014

Nature et Volonté


Il y a quelque temps Mlle Justine m'a fait faire un test de personnalité, juste par curiosité. Il s'agissait du Myers Briggs Test, qui place les sondés dans 16 catégories différentes. Autant dire que l'idée d'être mise dans une boite après quelques questions assez vagues me plait globalement moyennement.
J'ai répondu le plus honnêtement possible, et je dois admettre que le résultat était assez proche de la réalité. Les traits de caractères décrits sont assez proches de la réalité pour que je me sente gênée de tant m'y reconnaître. Y compris ces petits côtés de ma personnalité que je n'aime pas trop. Nous avons débattu des résultats avec Mlle Justine pendant toute une soirée, et je dois admettre que la discussion a été très intéressante (j'aime beaucoup débattre avec toi, Ju)
Et cet après-midi, alors que je bavardai avec une de mes collègues, j'ai admis devant elles certains traits de caractères peu reluisants (timidité maladive et peur de l'échec) et cette confession l'a beaucoup surprise. "Toi, timide? Peur de l'échec?" Bah oui. Ce n'est pas parce que ces traits sont dans ma nature que je les laisse s'exprimer.
Je pars du principe que chacun a une personnalité de base, le résultat d'une éducation, de ses expériences personnelles. Une version brute en quelque sorte.
Cette version-là de moi est timide, farouche, globalement bornée et terrifiée à l'idée d'échouer à tel point qu'elle ne voudrait jamais rien essayer de nouveau.
C'est moi, ce qu'il y a dedans et que les gens ne voient pas.
Car tout autour, il y a ma volonté. Le fait de catégoriquement refuser d'être cette personne. Je peux faire mieux. Je peux être quelqu'un de meilleure que cette personne qui vit à l'intérieur de moi.
Je refuse de céder à la facilite, à mes doutes et à mes instincts de conservation. Car je vaux mieux que cela. Je manque terriblement de confiance en moi, pour des centaines de raisons. Mais quelque part au fond de moi, il y a toujours eu une immense fierté. J'ai grandis entourée de livres mettant en scène des héros extraordinaires et je voulais moi aussi vivre de grandes aventures. C'est une réflexion très vaniteuse d'une certaine façon, car j'ai toujours été persuadée que je valais mieux qu'un quotidien gris et qu'une vie banale. Et puis j'ai décidé d'assumer cette fierté, de me lever et de prendre les devants. Au diable la peur, je la dompterai et elle me mènera à de grandes choses.

Alors je me force à aller vers les gens, à surmonter ma peur des autres et du rejet. C'est difficile, mais je le fait, car je refuse d'avoir des regrets. Je veux vivre pleinement, et pour cela, il me semble que vivre recluse ne me suffira pas. Je refuse de laisser ce petit être fragile et torturer dicter la vie que je vais mener. Je refuse ses limites.
La peur devient une source de motivation. L'adrénaline, c'est ça finalement. La molécule de la peur et de l'excitation. J'ai décidé de privilégier le second.
Alors je fais tout ce qui me passe par la tête. Je doute, je râle, je renâcle, mais je le fais, la peur au ventre et les yeux écarquillée, je me lance. C'est comme sauter à l'élastique alors qu'on a le vertige. C'est effrayant, c'est difficile, mais une fois qu'on est lancé, c'est GRAND.
Je parle avec une perspective particulière. Celle de quelqu'un qui sait qu'il est important de profiter de chaque instant et d'en tirer le maximum. Pour beaucoup de raisons. Quelque soit la vôtre, elle est bonne.

Alors oui, parfois, prendre ces risques est dangereux, j'ai appris cette leçon à mes dépends. Parfois, décider d'ignorer ces peur n'est ni la meilleure chose à faire, ni la plus saine. Alors au fur et à mesure, j'ai appris à trouver les limites, définir ce qui vaut la peine que je surmonte mes peurs pour aller de l'avant, et ce qui me fait peur pour une bonne raison. L'équilibre a été long à trouver, entre la tête brûlée et la fille terrorisée, mais maintenant j'y suis à peu près. Mes amis continuent à dire que je suis folle, que je brûle la vie par les deux bouts, que je suis complètement irrationnelle d'essayer de tout mener de front et de tout vivre à fond. Mais j'aime trop tout les aspects de ma vie pour les laisser tomber maintenant, parce que c'est trop dure, parce que j'ai trop peur d'échouer. La peur est toujours là, et c'est elle qui rend chaque réussite encore plus gratifiante. Mes études, mes sports, mes passions, mes sorties, ma vie.

Si j'ai une conclusion à cet article très égocentré, ce serait celle-ci: Vous n'avez qu'une vie. C'est la vôtre, elle vous appartient. Personne ne peut la vivre à votre place, pour le meilleur ou pour le pire. Alors faites en ce que vous voulez. Le tout c'est de ne pas avoir de regrets. Vivez, et profitez, quelle que soit votre vision de  "profiter" qu'il s'agisse comme moi de faire dix-millions de choses ou de rester chez vous, dans votre canapé avec un livre. Peu importe. Faites ce que vous voulez et vivez votre vie. Vous en avez la force, même quand vous en doutez. La seule véritable barrière, c'est vous même. L'échec, ce n'est finalement pas si terrible. C'est frustrant, c'est irritant, mais c'est aussi une source de motivation à se relever et à recommencer.
Ne doutez pas de vos forces, de votre volonté ou de vous-même. Vivez.
Faites tout ce que vous voulez faire, et laissez dans votre sillage un monde un peu meilleur que celui que vous avez trouvé.

mercredi 19 novembre 2014

Procrastination et lassitude

Nanowrimo Jour 19: Je n'arrive plus à écrire.

Voilà, c'est dit.
Je me suis lancée dans la rédaction d'une histoire, avec une préparation insuffisante et j'en paie aujourd'hui le prix.
Je n'arrive pas à avancer. J'ai des idées, ce n'est pas le problème, mais rien n'est vraiment construit et finit dans ma tête. Ce qui est l'équivalent chez moi du boss de fin de niveau: Je me lasse.
A force d'écrire sans savoir où je vais, j'ai finis par me lasser.
Alors je procrastine au lieu d'avancer dans mon histoire. Je n'ose pas admettre que je me suis perdue, car si je veux tenir le rythme du nano, je ne peux pas vraiment revenir en arrière pour analyser à quel endroit j'ai pris la mauvaise décision.
Il faut donc que j'essaie de réunir mes idées, que je les couche sur le papier et que je réussisse à déterminer quel serait la meilleure stratégie pour arriver jusqu'au dénouement de l'histoire. Et autant dire que ce n'est pas facile.
Depuis le début du mois, l'écriture est un peu le centre de ma vie: quoi que je fasse, il y a toujours une petite voix dans ma tête qui me rappelle que je dois écrire.
Sauf que sans un plan de bataille, là, je ne vois pas quoi faire.

mercredi 5 novembre 2014

Manque d'inspiration

Je devrais être en train d'écrire pour le NaNoWriMo. Nous ne sommes que le 5 et je suis déjà en retard. Je n'arrive pas à avancer. Il me reste 1400 mots à écrire d'ici ce soir, et je n'ai pas la moindre idée de ce que mes personnages vont bien pouvoir faire.
Je suis en manque d'inspiration. J'ai une idée, je sais globalement ce qui doit se passer, les grandes lignes du début à la fin. Mais là, tout de suite, je ne sais pas quoi faire.
Alors je me retrouve à écrire ici, pour me morfondre sur combien j'ai du mal à écrire en ce moment.
Je lis beaucoup, et j'aimerais être capable d'écrire des histoires aussi passionnantes que les romans que je dévore, mais rien n'y fait. Je suis au point mort.